A notre arrivée en 2013, le terrain était composé d’une vaste pâture pour chevaux. Les schémas ci-dessous reprennent déjà l’emplacement des futures parcelles (verger-pâtures – cultures – jardin).

En avril 2014, nous avons adopté nos premières poules (Cocotte et Cracotte), ainsi que le coq (Coq’licot), puis nos deux chèvres (Gwen et Laouen) qui ont été provisoirement dans l’enclos des poules. En juillet, nous avons réalisé les enclos délimitant les pâtures. En août, nous avons adopté notre brebis (Cannelle) et le bélier (Pepper). Nous avons également planté une petite haie délimitant une zone de 10 mètres sur 10 mètres, emplacement du futur rucher, dans le (futur) verger.

En 2015, nous avons démarré la culture du potager, après l’avoir soigneusement clôturé. Une petite agnelle (Paprika) est née. En juillet, nous avons également adopté nos six coureurs indiens, logés provisoirement dans l’enclos des poules. En novembre, nous avons planté la haie bordant le verger ainsi que les vingt arbres hautes-tiges dont 3 se situent dans la jardin près du vieux prunier.

En 2016, nous avons doublé la surface de culture du potager, avons délimité un enclos pour les canards coureurs dans le potager et construit leur abri. Nous avons également adopté nos sept oies et cinq canards de barbarie. Un abri mobile a été réalisé pour les oies tandis que les canards de barbarie logent provisoirement dans l’enclos des poules. Un bouc a rejoint les chèvres, et un second bélier a intégré le troupeau. En décembre, nous avons adopté Raksha, notre chienne destinée à la protection des troupeaux.

En 2017, nous avons fait migrer la culture de pommes de terres et de potirons dans la partie « parcours » des canards coureurs indiens. Nous avons mangé le bélier Pepper qui était devenu dangereux (il me chargeait violemment). Grâce à la naissance du chevreau de Laouen, nous avons pu réaliser nos premières traites et transformer le lait en fromages, yaourts, maquée… pour notre propre consommation. Nous avons construit un nouvel abri mobile pour les volailles et étendu l’enclos des poules dans le jardin et vers la haie d’une centaine de mètres qui leur sert de nouveau garde-manger. Nous avons poursuivi l’éducation de notre patou pour la protection des volailles mais elle est encore jeune pour rester avec sans surveillance. Nous avons réalisé deux mares, une dans le jardin et une dans le potager. Nous avons aussi démarré la construction d’une serre accolée au mur Sud de la maison pour la production de tomates et légumes d’hiver.

Que nous réserve 2018 ? Outre la gestion quotidienne des animaux, l’élevage des jeunes volailles, la traite de(s) chèvre(s), la culture du potager… Nous envisageons d’agrandir la zone de cultures pour démarrer de nouvelles parcelles de fleurs. Nous sommes aussi en réflexion pour optimiser le pâturage du verger sans atteindre sa biodiversité en réservant des zones de hautes herbes pour la fauche. Nous devrons également finaliser la serre, réparer quelques barrières et abris qui ont cédé aux rigueurs de l’hiver…
Les autres projets en attente sont :
- l’augmentation de notre autonomie (fauche, foin…)
- l’amélioration de la logistique et de la manutention
- l’installation de deux ruchers dans le verger
- l’élevage de lapins
- l’élevage de dindes et pintades
- l’élevage de cochons
- un vieux rêve, le travail avec un cheval de trait ardennais
Affaire à suivre !